Le doute, un signe de faiblesse ? Quittons vite cette impression…

« Le propre des hommes forts n’est pas d’ignorer les hésitations et les doutes qui sont le fond commun de la nature humaine, mais seulement de les surmonter plus rapidement. » (Maurice Druon, Tome I Le roi de fer – Les rois maudits).

La semaine dernière un de mes partenaires d’aventure me faisait part de ses doutes. Il était incapable d’avancer, de prendre une décision, de passer à l’action. Pire, il en était arrivé à confondre ses doutes avec la peur. Rien de tel pour rester bloqué,. Il trouvait toujours une bonne raison, chez lui ou chez les autres, pour ne pas se lancer.

L’ayant mis face à ses responsabilités, je lui ai aussi rappelé que le doute est naturel, qu’il n’y a pas de honte à douter. Que ce n’est pas un signe de faiblesse. Si le « roi de fer » lui-même doutait, pourquoi pas nous? 😉

Mieux encore, il y a des intérêts à douter :

  • Le doute permet de questionner une intuition ou une idée pour savoir si ça vaut le coup ou non de les suivre.
  • Le doute invite à appréhender le risque d’une décision et notre capacité à l’assumer.
  • Le doute favorise le discernement, l’esprit critique.

Nous voilà repartis ce collègue et moi… jusqu’à la prochaine fois ? Peut-être mais nul doute que l’expérience accumulée est nécessaire pour apprendre à lever ses doutes et décider plus rapidement.

#citationdulundi

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